Julien Dumas

Chef étoilé du restaurant Lucas Carton à Paris

Thé ou café ?
Les deux, parce que ça dépend où je suis : au Japon, ce sera du thé, en France – du café.

Sucré ou salé ?
Les deux, tant que c’est bien dosé. Tant qu’il y a une pointe de sucre dans le salé et vice versa.

Vins ou spiritueux ?
Vins, définitivement. Cela dépend des moments : entre amis, du chenin, souvent le domaine de Jacky Blot.

Un petit plat de votre enfance ?
Gratin de chou-fleur.

Un péché mignon ?
Cela dépend des saisons : en ce moment, c’est les civets pendant la chasse, les fruits pendant l’été et pendant l’hiver, le pâté.

Pour vous la cuisine, c’est…
Mon enfance, mon histoire, mon existence d’aujourd’hui et mon futur.

Ville favorite ?
Etel en Bretagne.

Un lieu magique ?
La côté sauvage – après St Pierre de Quiberon, en montant sur Quiberon.

Un objet familier ?
Un couteau.

La table dont vous rêvez ?
Une table en bois sur laquelle on peut accueillir huit personnes.

Casting d’un dîner idéal ?
Avec mes amis et ma famille.

Un livre ou un film qui vous a particulièrement régalé ?
Le livre de Pascal Barbot sur L’Astrance.

Envie du moment ?
Sentir les parfums de l’océan.

Votre devise ?
Rien n’est figé. Tous les jours doivent nous servir à avancer.

Un mot pour décrire le caviar ?
C’est un aliment naturel incroyable : il est doux, délicat, soyeux, mais aussi vif et énergique quand les grains éclatent.

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