Christophe Moret

Chef étoilé du restaurant L’Abeille au Shangri-La

Thé ou café ?
En France, café. A l’étranger, thé.

Sucré ou salé ? 

J’ai dû mal à finir un repas si je ne mange pas un petit truc sucré. Un fruit, du chocolat, peu importe, quand on est gourmand, comme moi.

Vins ou spiritueux ? 

J’aime beaucoup les Côtes du Rhône, les Châteauneuf-du-Pape en particulier. Que ce soit en blanc – peu connu – ou en rouge, ils correspondent bien à la cuisine française.

Un petit plat de votre enfance ? 

Le pigeon aux petits pois. Mon grand-père était un chasseur et on mangeait souvent le pigeon avec les petits pois du jardin.

Un péché mignon ?
La gourmandise. Laquelle ? Malheureusement, il y en a beaucoup ! Par exemple, les fromages aux pâtes crues.

Pour vous, la cuisine c’est… 

Il y a une belle maxime d’Alain Chapel : « La cuisine, c’est beaucoup plus que des recettes ». La cuisine, c’est avant tout le partage. Avec nos équipes, c’est le partage de l’expérience, la transmission. Avec nos clients, c’est l’art du partage.

Ville favorite ? 

Paris, parce qu’elle n’a pas d’égale. On a beau voyager et on est toujours contents de rentrer à Paris.

Un lieu magique ?
Un chalet de montagne en Savoie, pour être seul au monde.

Un objet familier ? 

Mon couteau d’office.

La table dont vous rêvez ? 

Celle qui reste encore à inventer.

Casting d’un dîner idéal ? 

Monsieur Dutournier pour ses bonnes blagues, Jacques Maximin pour sa truculence, mon épouse et encore un ou deux chefs de cuisine.

Un livre qui vous a particulièrement régalé ? 

« La traversée de Paris ».

Envie du moment ? 

Qu’on retrouve la sérénité.

Votre devise ?
Notre métier sans sensibilité n’est rien. L’expertise, la justesse, la cuisson sont importants, mais la sensibilité l’est par-dessus tout.

Un mot pour décrire le caviar ? 

L’or de la mer.

> La recette du chef